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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 00:48

Adapté d’un scénario écrit en 1973 par Jean Gruault et destiné à François Truffaut, le quatrième film de Valérie Donzelli aborde une histoire d’amour incestueuse avec un lyrisme étonnant, à la fois naïf et « trash ». Marguerite et Julien fait beaucoup penser à Jacques Demy mais déploie un style singulier, aussi fragile que séduisant.

Le conte est l’une des figures récurrentes dans les films cannois de cette année. Il y a bien sûr le Tale of tales de Matteo Garrone, adaptation de trois contes tirés d’un recueil italien du XVIIème siècle. Il y a aussi Les Mille et une nuits de Miguel Gomes, variation autour des contes de Shéhérazade qui sonde le Portugal d’aujourd’hui via de courtes histoires issues de faits divers véritables. Il y a même Pauline s’arrache, documentaire d’Emilie Brisavoine sélectionné à l’ACID, dont les cartons présentent l’héroïne comme une princesse coincée dans le château familial. Marguerite et Julien démarre lui aussi comme un conte se déroulant « il y a très, très longtemps ». C’est à l’intérieur d’un dortoir qu’une jeune surveillante raconte à des petites filles ébahies l’extraordinaire histoire de Julien et Marguerite de Ravalet, frère et sœur incestueux au destin funeste.

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